Samedi 21 novembre 2009

Le 6 décembre, c'est la Saint-Nicolas ! Dans l'Est et le Nord  de la France, mais aussi en Espagne, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Autriche,  Saint Nicolas est le premier père Noël, celui qui amène aux enfants, dès le début du mois, des bonbons, des fruits secs, des gâteaux, parfois des jouets. "

 

Ils étaient trois petits enfants
Qui s'en allaient glaner aux champs,
Tant sont allés, tant sont venus,
Que sur le soir se sont perdus.
S'en furent frapper chez le boucher :
- Boucher, voudrais-tu nous loger ? "

 

Le plus connu des miracles de Saint Nicolas reste assurément celui   que reprend cette comptine populaire, ce miracle des trois petits enfants " qui s'en allaient glaner aux champs ", qui furent découpés par un boucher et " mis au saloir comme pourceaux " avant d'être ressuscités par le grand saint.


Beaucoup d'autres récits associent saint Nicolas aux enfants : enfants perdus et retrouvés par le Saint, enfants morts sauvés par lui, comme ce nourrisson brûlé pour avoir été laissé par négligence trop près de l'âtre : " Retourne à la maison, L'enfant tu trouveras. Tu l'as laissé en cendres. En chair tu l'trouveras. " Qui mieux que ce saint attentif aux petits pouvait être désigné pour les combler de présents

 

Le Saint des cadeaux    

 

Car, dans tous les récits, Saint Nicolas est un grand pourvoyeur de cadeaux. Le premier de tous, c'est la vie : la vie qu'il redonne aux enfants qu'il sauve ; la vie qu'il prolonge lorsqu'il sauve sa bonne ville de Myre (dont il était l'évêque) de la famine. Mais sa générosité va au-delà. On raconte par exemple qu'un père de famille ruiné se désolait de ne pouvoir marier ses trois filles.

 

Certaines versions soufflent même qu'il songeait à les vendre… Pour empêcher ce déshonneur, Saint Nicolas vint nuitamment jeter par la fenêtre trois bourses remplies d'or dans la chambre des jeunes filles : trois dots pour les marier. On dit que les trois bourses seraient tombées dans les chaussettes qui séchaient ou les souliers rangés près de la cheminée… Tous les ingrédients de la future fête de Noël étaient rassemblés…

Dans certains pays, Saint Nicolas passe distribuer ses présents à Noël. Mais dans d'autres, comme la Lorraine, c'est dans la nuit du 5 au 6 décembre ou bien le jour même de sa fête, qu'il apporte aux enfants de nombreux petits cadeaux, souvent comestibles. Une façon de rappeler le rôle nourricier de ce saint sauveur.

 

Un Saint qui se mange

 

Bien sûr, Saint Nicolas n'a pas été dévoré ! Mais on le retrouve depuis des siècles sous forme de gâteaux ou de pains d'épices qu'on grignote en décembre !

En Champagne par exemple, on en mangeait autrefois pour le petit déjeuner de Noël. En Lorraine, le 6 décembre, les enfants recevaient des pains d'épices découpés à l'image du saint ou, parfois, de son âne. On pouvait aussi croquer des petits cochons d'épices portant sur leur dos le nom de saint Nicolas en lettres de sucre…
Cherchez bien : si vous habitez dans l'Est,  ou dans le Nord / Pas de Calais,  il y en aura sûrement dans vos pâtisseries à partir du 6 décembre !

Par Chevalier de Clermont - Publié dans : Contes et Nouvelles
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 19 novembre 2009

              Le Beaujolais Nouveau est un rituel annuel,  une grande  fête, cependant de moins en moins  populaire,  moins attendue qu’il y a quelques années seulement. !

Le Beaujolais Nouveau  se partage entre amis. Comme tous les vins, il doit être consommé avec modération.

Pas de conseil  pour fêter l’arrivée du beaujolais nouveau,  quelques règles sont cependant incompressibles 

Attendre minuit, quel que soit le fuseau horaire. Pas de beaujolais nouveau  avant le jour J et l’heure dite.

Le beaujolais nouveau  est un vin authentique,  à partager dans la joie et la bonne humeur.


Le servir frais, à 10-11° pour accompagner des entrées, de la charcuterie, du  fromage de chèvre, une entrecôte etc.

Personnellement  je préfère le déguster accompagné de quelques tranches  de baguettes tartinées de mousse de foie de canard…


Que dire du millésime 2009…


Comme chaque année, nous avons dégusté  plusieurs bouteilles de Beaujolais Nouveau entre amis. Il est agréable à boire,  gouleyant et fruité. Il reste cependant   un vin jeune,  qui n’a  aucune autre prétention que celle de distraire nos palais durant quelques semaines, sans dépasser l’an neuf !


 
C’est un vin de  fête, un vin de zinc, sans plus. Mais chaque année,  il est bien agréable de perpétuer cette  tradition du troisième jeudi de novembre !


Dommage que le ‘’Beaujolpif ‘’ ainsi que le nommait  familièrement le regretté
Frédéric Dard,  père du célèbre commissaire San-Antonio soit sorti de son contexte ‘’Populaire ‘’ par les prix pratiqués aujourd’hui…


Pratiquement les mêmes que pour l’achat d’une bouteille de vin de qualité nettement supérieure !


A.ALdV. 

 

Par Chevalier de Clermont - Publié dans : Patrimoine agricole - industriel et rural
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 15 novembre 2009

Le ciel charriait de gros nuages noirs,  

annonciateurs de longues journées de pluie…

Le vent du nord soufflait  bien fort sur  les peupliers,

là-haut sur la colline !

Nous n’étions pourtant qu’à la fin de l’été …

Déjà, les palombes remontaient vers le Sud

en grands voiliers bleutés !

 

Les grues cendrées passaient au ras des cimes des chênes.

Leurs cris lugubres  résonnaient dans le silence

de la campagne berrichonne calme et tranquille.

 

Le bonheur était là, à la porté de main des derniers promeneurs,

comme les mures courant le long des sentiers et des chemins creux !

Pourtant le  vieux Mathieu lasse d’une vie de labeur de souffrance et  de solitude ne voyait plus avec le même plaisir cette nature offerte à ses yeux.

 

Il n’avait  plus personne à aimer, depuis que Maria s’en été  allée rejoindre ceux qu’elle avait tant prié tout au long de sa vie : Le bon Dieu, la vierge et le reste de la troupe...

 

Ses gamins, il y a belle lurette qu’ils étaient partis à la ville.

Fonctionnaires en voilà une belle affaire.

Plus de bêtes à soigner,  plus de champ à retourner, plus de jardin,  plus de vignes, mais ils avaient de belles voitures, prenaient  des vacances à l’étranger, même  plus le temps de passer au pays saluer les vieux.

 

Il ne fumait plus depuis quelques temps Mathieu.  Il avait jeté sa  dernière pipe dans la mare,  quand son médecin lui avait interdit le tabac…Et puis le midi il ne vidait plus sa chopine de blanc avec ses copains. 

Le même charlatan lui avait trouvé du cholestérol dans le sang !

 

Désormais il regardait partir les jeunes à la chasse avec envie.

Il ne pouvait plus les suivre  avec son arthrose,

lui qui savait si bien débusquer le lièvre,  comme le sanglier… 

Il n’avait plus envie de rien le pauvre Mathieu.

 

Alors il regardait passer les palombes, les grues,

les vieilles noiraudes rabougries du village,

marchant lentement,  à petits pas jusqu’à l’église.

 

Mathieu avait envie d’oublier de respirer.

 

Il n’y avait plus que cela qui ne lui était pas interdit :  Respirer …

 

Il respira si fort, Mathieu qu’il sentit  son cœur s’emballer…’’ ça y est…  il va sortir de ma poitrine ce con ‘’ pensa-t-il, ‘’ j’vas enfin être tranquille, quitter c’ monde où j’n’trouve plus d’plaisir.’’

 

Ses amis  chasseurs en rentrant au village trouvèrent  le vieux Mathieu assis sur son banc,  adossé à un arbre,  il semblait dormir !

 

La camarde était passée par là…  Elle lui avait apporté la paix éternelle !

 

A.A. Lavoye du Vivier. 

Par Chevalier de Clermont - Publié dans : Contes et Nouvelles
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 13 novembre 2009

L’alcool tue ?  Pas toujours !  Parfois un petit verre peut vous sauver la vie…

Un gendarme me l’a dit,   il y a eu quarante ans  le 11 novembre dernier…

 

Mon grand-père maternel avait fait la grande guerre, comme les hommes de cette époque,  il était fier d’être sorti vivant de l’enfer.  La tranchée des baïonnettes, le gaz, le Chemin des Dames, Verdun,  Sedan étaient des mots et des noms qu’il prononçait avec respect.

 

Il fêtait  l’Armistice chaque année,  entouré de ses enfants et de  la plupart de ses petits enfants.  Ma mère,  aînée de la fratrie de neuf  frères et sœurs, attachait beaucoup d’importance à ce que chacun soit  présent autour de son père à 11  heures précises.

 

Dés que les cloches de l’église proche sonnaient  à toute volée la commémoration de l’évènement,  chacun retirait sa casquette ou son chapeau et levait son petit verre de vin blanc doux à la santé du grand père victorieux des ‘’Prussiens ‘’ !

 

Chaque fois nous avions le droit à un résumé de la dernière charge des Uhlans  et de la mort brutale de Sultan,  le cheval de mon vaillant   aïeul,  qu’une balle avait traversé  juste derrière l’encolure. 

Mon grand père avait eu  sa botte déchirée par le projectile,  mais n’avait pas été blessé.

 

Le pauvre animal s’étant écroulé voué à une lente agonie,  mon grand père l’avait achevé règlementairement  d’un coup de pistolet,  avant de se retourner de justesse pour  sabrer le cavalier ennemi qui arrivait au galop pour le trucider  lui aussi. 

 

Mon grand Père avait prélevé dans les sacoches de ce pauvre garçon qu’il avait du tuer pour survivre,  un couteau,  une fourchette et une cuillère avec lesquels il prenait tous ses repas depuis sa démobilisation…

 

Le 11 novembre 1969  j’avais alors 22 ans,  je me trouvais  dans ma chambre au premier étage,  assis à mon bureau  j’écrivais  en attendant l’heure de ce traditionnel pot commémoratif.  .Ma mère m’appela, il était 10 h 45 et il fallait partir chez le grand-père. Connaissant son intolérance pour les manquements aux traditions familiales,  je m’empressais de descendre les escaliers,  quand un bruit de vitre cassée me fit m’arrêter.

Le bruit venait de ma chambre. Avais-je  laissé la fenêtre ouverte et celle-ci s’était elle refermée brutalement.

Certainement pas,  en novembre dans le Nord le  froid ne m’aurait pas permis une telle chose…

Je remontais quatre à quatre les escaliers. Entrant dans ma chambre  je vis la vitre en partie cassée sur le sol,  mes parents alertés par le vacarme montèrent et inspectèrent la pièce,  pensant qu’une pierre avait put être lancée par un gamin du quartier…

 Notre jardin étant entouré de murs donnant sur un étang,  il était pratiquement impossible de lancer un projectile aussi  haut.

Mon père remarqua le premier, une trace sur le papier peint   au dessus de mon bureau,  juste à la hauteur de ma nuque,  en y regardant de plus près, il se rendit compte qu’une balle de carabine était entrée profondément dans le mur. Je venais d’échapper à la mort.  

Personne autour de l’étang à première vue.  Il fallait partir chez le grand-père,  nous appellerions les gendarmes après.

 

La cérémonie du  11 novembre se déroula comme chaque année, et  j’eus moi aussi quelque chose de glorieux à raconter…

 

Le lendemain, les  pandores débarquèrent  un petit mince en vélo, l’autre le chef  grand et gras,  en vélomoteur. Ils dressèrent  le constat d’usage pour que mes parents puissent porter plainte,  puis ils firent le tour de l’étang.

 

Ils  ne relevèrent aucun indice autre que quelques douilles de balles abandonnées dans l’herbe. Ils  burent un petit verre de genièvre dans la cuisine et repartirent après avoir trouvé une explication à l’incident.

 

Quelqu’un avait tiré de la rive opposée à notre maison et la balle avait fait un ricochet… 

 

Le chef  m’assura en riant que j’avais échappé à la mort grâce à  un coup de blanc… Les gendarmes ne cherchèrent  pas trop, ils  ne trouvèrent pas mon assassin potentiel,  l’affaire en resta là

 

C’est à partir de ce  mémorable 11 novembre  que je  pris la décision  de commémorer l’armistice chaque jour à 11 heures et de boire  avec un plaisir indéfinissable,  un petit verre de blanc  à ma santé !

 

A.A.Lavoye du Vivier

 

 

Par Chevalier de Clermont - Publié dans : Histoires Vraies
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 13 novembre 2009

Belle structure cependant monotone,

Que ces frêles bretelles d’acier qui frissonnent

Sous le  vent friquet d’automne,

Annonciateur de brumes et de petits matins qui marmonnent 

Sous les assauts de la froidure  tranchante,  métallique trempée à l’eau bonne

Comme la lame d’un rasoir qui tranche  les chairs, 

 

Rasoir d’amertume qui déchire la nuit

Nos rêves de vengeances pour d’amitiés anciennes

qui se sont terminées…  Au fond d’un puits !

 

Superbe  structure d’acier à la fois solide et tremblante sur son socle,

Semblable  à notre société de demain…

AA.LdV

Photo: Patrick Rosa

Par Chevalier de Clermont - Publié dans : Poésie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 28 octobre 2009

Passionné de pêche et de chevaux, père de quatre filles et  grand-père  de  trois  petits  enfants, Victor Mahieu  est  le  photographe

 ‘’ people ’’ de la région lilloise,  mais également du Nord de Paris !

Son  histoire photographique commence par une rencontre avec un homme : César, le  peintre - sculpteur,  celui qui a donné son nom aux trophées du cinéma.

 

L’homme célèbre et talentueux  était attablé dans le Lot à la terrasse d’une brasserie. Victor Mahieu, attiré par l’artiste lui propose de le photographier.  Cette photo donna le départ de la carrière du photographe  lillois.

Le succès de cette photo lui permit de réaliser de nombreux reportages et  c’est ainsi qu’il est depuis un certain temps déjà  un des photographes ‘’people ‘’  le plus connus  du Nord / Pas de Calais voire du nord de Paris…

Sans relâche, à longueur de journée, Victor  fixe sur la pellicule       ( maintenant sur sa carte numérique )  des artistes, des personnalités, mais aussi  des inconnus originaux bref  ‘’ des gueules ! ’’ Lors  de manifestations, de festivals et de salons…

 

Indépendant,  il travaille pour de nombreuses entreprises et journaux de l’hexagone.


Ce métier lui a permis de rencontrer et de  photographier des stars comme Johnny Halliday mais également des personnalités comme le couple royal de Belgique ou du Danemark,  Michel Drucker etc.

Michou le célèbre propriétaire du cabaret Montmartrois qui porte son nom,   fait appel à lui pour ses photos personnelles.

Victor, c’est  aussi l’un des photographes des miss régionales candidates au titre de miss  France,  lors de leur passage dans la région puis de la Miss évidement une fois élue,  posant  à coté de la très médiatique dame au chapeau et au verbe haut !

Victor Mahieu  est très connu dans le monde du cyclisme comme dans le monde du cheval,   dont il est un des meilleurs photographes notamment de sujets en pleine action,  lors de concours hippiques !

Membre du club de la Presse du Nord /  Pas de Calais, Victor Mahieu est devenu incontournable pour immortaliser  les évènements de la région.   

 

Son travail  a été maintes fois honoré à l’occasion d’expositions sur différents thèmes :  Décoré de la médaille d’argent du Tourisme par le Ministère du même nom,  la médaille de la préfecture du Nord lui a été aussi décernée.

 

Victor Mahieu est un de mes ‘’ Vieux et  fidèle amis ’’ dont  je reçois souvent avec beaucoup de plaisir des nouvelles  dans mon Berry de ‘’ Retraité de la Presse… ‘’

 

Lui ne saura jamais faire la pause…

Il préfère faire poser les autres !

 

                               Alain Lavoye du Vivier

Par Chevalier de Clermont - Publié dans : Mes Amis
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 20 octobre 2009

Phénomène étrange que cette forme immaculée qui apparaît la nuit dans mon jardin !


                  
Une fée peut-être ? 

Une personne disparue qui hère à la recherche de son existence…
 
Une jeune mariée  assassinée jadis,  dont le corps n’a jamais été retrouvé ?
 

Le fantôme d’une  fille,  d’une femme qui vient hanter  ce lieu où jadis elle fut heureuse ?

 

Une apparition miraculeuse  ?

 

                                                      Rien de cela ...  

Un simple voile de protection contre le  gel enroulé sur un eucalyptus …
                      
                                              Impressionnant  non  ?

 

  A.A.LdV

Par Chevalier de Clermont - Publié dans : Contes et Nouvelles
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 10 octobre 2009

 

  Christiane est née en Haute Vienne, dans une famille ouvrière.

Très vite elle est  initiée aux arts en général par son père, également grand amateur de musique.

 

Elle découvre le dessin dés son entrée en maternelle, grâce à son institutrice qui apprend aux enfants les fables de La Fontaine, à l’aide de croquis à la craie de couleur sur le tableau noir de la classe …

Cette première institutrice virtuose du violon,  récompense souvent  le travail bien fait des ses petites élèves par une séance de musique…

 

Christiane part au collège. Après le brevet elle décide de s’inscrire au concours d’entré aux ‘’Arts Déco’’ de Limoges.  C’est là,  sur les conseils de son professeur de dessin qu’elle prend son nom de peintre :  Jean Chrys. Jean le prénom de son papa, Chrys le diminutif de Christiane …

 

Deux ans plus tard, après avoir perfectionné son dessin et sa peinture à Paris,  elle suit les cours des Arts et Métiers en Suisse et obtient son diplôme d’étalagiste décoratrice.

Cette qualification  lui permet de travailler dans de grandes boutiques parisiennes dont le magasin du Printemps. Quelques années plus tard elle crée son propre atelier de décoration à Paris, et travaille pour la plupart des‘’ Maisons de prestige de la capitale ! ‘’

 

Cependant si la vie trépidante de la grande ville n’est pas pour lui déplaire,  l’envie d’un atelier à la campagne la taraude,  elle souhaite faire autre chose.

 

Avec son compagnon ils visitent de nombreuses régions : Le Perche, la Loire,  le Cher,  l’Indre.  Par le biais d’un ami,  c’est à Pellevoisin qu’ils découvrent une grande vieille bâtisse,  qui si elle n’est pas  en ruine,  demande de solides  rénovations et de nombreux aménagements.  Cette demeure est  située dans un cadre exceptionnel.  C’est le coup de foudre !

 

Ils achètent la propriété et se mettent au travail. Après beaucoup d’efforts, le rêve de Chrys est réalisé. La maison est aujourd’hui magnifique  Elle peut s’épanouir  dans son atelier, autour de ses huiles,  pastels et gouaches, mais aussi de ses grés qu’elle sculpte avec talent.  Grâce à ce savoir faire,  acquis au fil du temps passé devant son chevalet, ou son établi  de sculpture,  Chris peut désormais initier d’autres  élèves à l’art… 
Son Art !

 

         A.A.Lavoye du Vivier.

 

          Stages en Berry

Peinture-Modelage-Sculpture

       Atelier Jean Chrys

       ‘’ La Biaiserie  ‘’

36180 Pellevoisin

Tel 02 54 38 57 75

Par Chevalier de Clermont - Publié dans : Femmes je vous aime !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 9 octobre 2009
Aujourd’hui, la plage est déserte…
Hier encore des enfants joyeux y faisaient voler leurs avions de papier, rouler leur ballons multicolores …

Hier encore, quelques jolies baigneuses rajustaient pudiquement leurs maillots en sortant de l’onde… Les maitres nageurs rentraient leurs ventres, pour mieux faire saillir leurs muscles, sous les yeux envieux de quelques pères de famille aux bedons proéminents, atrophiés par les multiples pintes de bière ingurgitées chez Mado ou chez Gus…

 L’été est fini, la plage est déserte, le vent mauvais va désormais souffler sur la Flandre, jusqu’au printemps au moins, faisant tourner trop vite les ailes des moulins, ployant sous son souffle les grands arbres rabougris. Il fera bon désormais fermer tôt les volets et s’asseoir devant la grande cheminée, où crépiteront quelques bûches de bois sec, en pensant aux champs de blé blond qui ondulent sous la brise !

Rêver de la mer du Nord, de ses vagues qui viennent mourir sur la grève, de ses blancs voiliers voguant vers le large, vers l’aventure ! De ses dunes aux hoyas fragiles et frissonnants, bref de la Flandre qui restera pour toujours ‘’ Ma Terre Natale ‘’ Pardon de profiter de la si belle appellation de Brel de cette belle contrée méconnue 
    ‘’Le plat Pays qui est le Mien !’’

  A.A.Lavoye du Vivier

Merci à Patrick Rosa mon Ami photographe en Flandre

 Vandaag is het strand verlaten ... gisteren kinderen waren blij om hun papieren vliegtuigen vliegen, rijden hun kleurige ballonnen ... Gisteren, sommige vrij bescheiden bijgesteld hun badpakken die uit de golf ...

De redders terug hun buik, hun spieren, verhogen het kader van de afgunstige ogen van sommige vaders om Bedons prominente, verschraalde door de vele glazen bier ingeslikt Mado of op Gus ...

De zomer is voorbij, het strand is verlaten, de zieke wind zal waaien nu voorbij Vlaanderen, ten minste tot het voorjaar, zich te snel vleugels molens, buigen onder zijn adem de onvolgroeide bomen. Op dit moment is het snel zal sluiten de luiken en zitten voor de open haard, waar een paar logs geknetter van droog hout, het denken van de gouden korenvelden wuiven in de wind!

Dromen van de Noordzee, de golven komen om te sterven op het strand, de witte zeilboten varen op zee, op avontuur! Van duinen naar Hoyas zwak en beven, kort van Vlaanderen zal blijven forever''''My Native Land Pardon genieten van de mooie naam van Brel in dit mooie land unknown''The vlakke land is van mij!''

A.A.Lavoye du Vivier

Bedankt mijn vriend Patrick Rosa fotograaf in Vlaanderen




Par Chevalier de Clermont - Publié dans : Patrimoine Maritime
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 25 septembre 2009

 Au revoir les hirondelles…

 

Tôt ce matin,  de mon jardin,

J’ai regardé partir les hirondelles…

 

En quelques vols hâtifs,  venant  de partout,

Elles  se sont rassemblées,  puis  perchées

Sur les fils conducteurs d’électricité…

Gazouillant bruyamment à pleine gorge !

 

D’un seul coup,   d’un seul,

Ensemble,  elles ont pris leur envol…

 

Pendant quelques minutes,  elles ont tournées

Au-dessus de ma maison,  en poussant des cris perçants …

Comme pour me dire adieu !

Puis elles sont parties vers le Sud à tire d’ailes !

 

Instinctivement,  j’ai levé la main

Pour leur souhaiter bon voyage …

Avec avouons-le un pincement au cœur,

Parce que l’hiver va venir,  maintenant très vite…

 

Vent,  pluie,  gel,  brouillard, neige,   misère !

 

Et  j’ai pensé : Vivement leur retour …

 

                                A.A.Lavoye du Vivier

Par Chevalier de Clermont - Publié dans : Poésie
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés